Zones de protection marines

Greenpeace proteste en Mer du Nord: «EU: des zones de protection marines maintenant!» ©Greenpeace/Aslund

Réserves marines

La destruction des océans doit cesser. Greenpeace revendique la mise en place d’un réseau planétaire de réserves marines sur au moins 40% de la surface des océans.

Ce qui fonctionne sur terre, comme les réserves et parcs naturels, fonctionne aussi en mer. Les réserves marines ne doivent pas seulement avoir pour but d’enrayer la surpêche mais aussi de protéger l’ensemble du biotope marin. Algues et anémones, écrevisses et coraux, coquillages et murènes, sprats et sardines doivent avoir la possibilité de se développer naturellement dans cet écosystème magnifique.

La pêche et l’activité minière doivent absolument être interdites dans les réserves marines étendues, tout comme, bien entendu, le dépôt de tout déchêt. Des zones centrales devraient être complètement libres de toute activité humaine. Seules des mesures drastiques peuvent permettre à des espèces en voie de disparition de se reconstituer.

Le réseau de réserves marines doit cependant couvrir au moins 40% de la surface des océans pour que cela fonctionne. Actuellement, seuls 5% sont protégés. Avec ‘Roadmap to Recovery: A Global Network of Marine Reserves’, Greenpeace propose de protéger durablement les océans.

 
«Bien que l’on considère que la biodiversité marine et plus importante que la biodiversité terrestre et qu’on y fasse régulièrement des découvertes spectaculaires, la nécessité d’une protection de l’environnement marin dans toutes ses dimensions n’a à ce jour pas encore suffisemment gagné les consciences.»

Jochen Flasbarth, Président de la Fédération allemande de la protection de la nature (Naturschutzbund Deutschland), à l’occasion du discours d’ouverture de la journée «Meeresnaturschutz 2004», Stralsund, le 1.12.2004.



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