L’Inde veut construire le plus grand complexe de six réacteurs  dans la zone sismique de Jaitapur. Le gouvernement indien a fait appel à la société française Areva et à des banques telles que BNP Paribas et HSBC pour le financement de ces réacteurs à eau pressurisée. Greenpeace a envoyé une lettre aux directions des deux banques en leur demandant de s’abstenir de financer ce projet à haut risque.

L’Inde veut construire le plus grand complexe de six réacteurs  dans la zone sismique de Jaitapur. Le gouvernement indien a fait appel à la société française Areva et à des banques telles que BNP Paribas et HSBC pour le financement de ces réacteurs à eau pressurisée. Greenpeace a envoyé une lettre aux directions des deux banques en leur demandant de s’abstenir de financer ce projet à haut risque.

Jaitapur est une région régulièrement touchée par des tremblements de terre et se trouve dans la seule section de la côte ouest indienne, officiellement classée zone à haut risque. Greenpeace a signalé aux deux banques le risque d’inondation du site du réacteur en cas de tsunami. Depuis la catastrophe de Fukushima, de plus en plus d’opposants se manifestent: non seulement des agriculteurs et des pêcheurs, mais aussi des scientifiques, des groupes environnementaux, des représentants du parti, des juges et des militaires.En avril 2011, 1500 manifestants ont été arrêtés par la police et une personne tuée.

Le projet de nouveaux réacteurs de type EPR (European Pressurized Reactor) est du même type que ceux d’Olkiluoto en Finlande ou de Flamanville en France. L’autorité de sécurité nucléaire finlandaise a découvert dans la construction d’Olkiluoto 3 plus de 3000 failles de qualité et de sécurité, résultant notamment du grand nombre de sous-traitants. En Inde, lors de construction et d’exploitation de structures plus petites, la sécurité fait souvent défaut et des problèmes techniques surviennent. Souvenons-nous du cas mémorable de Kaiga qui a vu l’enceinte de confinement s’effondrer en 1994.

Participez à notre action et écrivez un courriel à l’attention de la BNP et de HSBC (en anglais)

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