Le vote pour le prix du public Public Eye Award 2013 pour la pire entreprise de l’année a commencé depuis le 4 janvier : www.publiceye.ch. Un film d’animation accrocheur présente les entreprises sélectionnées avec des parodies de publicité. Cette année, sept sociétés Alstom (FR), Coal India (IN), G4S (UK), Goldman Sachs (USA), Lonmin (ZA), Repower (CH) et Shell (Pays-Bas) ont été nominés.Les cas les plus scandaleux parmi plus de 20 rapports ont été choisis par un jury international en collaboration avec l’Institut pour l’éthique économique de l’Université de St-Gall. Deux sociétés élues sont en lien avec la Suisse: le groupe énergétique suisse Repower ne tient pas compte de la résistance de la population locale dans la Calabre italienne et veut y implanter une centrale électrique au charbon. L’emplacement prévu pour le chantier se situe au cœur du territoire de l’organisation mafieuse la plus influente en Italie et en Europe. Repower est ainsi entré en relation avec la corruption et des structures mafieuses afin de construire une centrale au charbon non souhaitée, à la fois insoutenable aussi bien sur les plans social qu’écologique.Deuxième lien avec la Suisse: la compagnie pétrolière Shell dirigée par le Suisse Peter Voser et qui veut à tout prix forer et extraire du pétrole dans l’Arctique. Il a ignoré les avertissements en cas de catastrophe des scientifiques et des millions de gens qui veulent protéger l’Arctique. Pete Slaiby, vice-président de Shell en Alaska, a déclaré à la BBC: « Il n’y a rien à dissimuler, j’imagine qu’il y aura des déversements de pétrole, et aucun accident n’est bon. » Une série inquiétante de mésaventures lors des premiers préparatifs de Shell  en Arctique ne l’ont pas incité à investir plus d’argent dans la sécurité. Shell a également supprimé la transition vers l’énergie renouvelable de sa stratégie à long terme.Le vote en ligne fonctionne jusqu’au mercredi 23 janvier à midi. Le lendemain, la Déclaration de Berne et Greenpeace Suisse remettront les Public Eye Awards 2013 pour les cas les plus graves de violation des droits humains et environnementaux à bonne portée du World Economic Forum (WEF) à Davos.Maintenant à vous de choisir la pire entreprise de l’année: www.publiceye.ch

Le vote pour le prix du public Public Eye Award 2013 pour la pire entreprise de l’année a commencé depuis le 4 janvier : www.publiceye.ch. Un film d’animation accrocheur présente les entreprises sélectionnées avec des parodies de publicité. Cette année, sept sociétés Alstom (FR), Coal India (IN), G4S (UK), Goldman Sachs (USA), Lonmin (ZA), Repower (CH) et Shell (Pays-Bas) ont été nominés.

Les cas les plus scandaleux parmi plus de 20 rapports ont été choisis par un jury international en collaboration avec l’Institut pour l’éthique économique de l’Université de St-Gall. Deux sociétés élues sont en lien avec la Suisse: le groupe énergétique suisse Repower ne tient pas compte de la résistance de la population locale dans la Calabre italienne et veut y implanter une centrale électrique au charbon. L’emplacement prévu pour le chantier se situe au cœur du territoire de l’organisation mafieuse la plus influente en Italie et en Europe. Repower est ainsi entré en relation avec la corruption et des structures mafieuses afin de construire une centrale au charbon non souhaitée, à la fois insoutenable aussi bien sur les plans social qu’écologique.

Deuxième lien avec la Suisse: la compagnie pétrolière Shell dirigée par le Suisse Peter Voser et qui veut à tout prix forer et extraire du pétrole dans l’Arctique. Il a ignoré les avertissements en cas de catastrophe des scientifiques et des millions de gens qui veulent protéger l’Arctique. Pete Slaiby, vice-président de Shell en Alaska, a déclaré à la BBC: « Il n’y a rien à dissimuler, j’imagine qu’il y aura des déversements de pétrole, et aucun accident n’est bon. » Une série inquiétante de mésaventures lors des premiers préparatifs de Shell  en Arctique ne l’ont pas incité à investir plus d’argent dans la sécurité. Shell a également supprimé la transition vers l’énergie renouvelable de sa stratégie à long terme.

Le vote en ligne fonctionne jusqu’au mercredi 23 janvier à midi. Le lendemain, la Déclaration de Berne et Greenpeace Suisse remettront les Public Eye Awards 2013 pour les cas les plus graves de violation des droits humains et environnementaux à bonne portée du World Economic Forum (WEF) à Davos.

Maintenant à vous de choisir la pire entreprise de l’année: www.publiceye.ch

Françoise Minarro est porte-parole de la campagne Biodiversité & Toxiques de Greenpeace Suisse

Partagez
Tweetez
Partagez
+1
E-mail
WhatsApp