Depuis le 31 mai, Greenpeace Turquie a ouvert ses locaux à Istanbul à un groupe d’une dizaine de médecins pour qu’ils puissent prodiguer les premiers soins aux manifestants du mouvement Occupy Gezi. A l’origine, ces praticiens devaient se rendre dans un hôpital d’urgence mais en arrivant à leur destination la police sur place les a empêchés d’accéder à leur lieu de travail. C’est à ce moment là que Greenpeace a décidé de les accueillir.Cela a commencé par une simple manifestation pacifique contre la destruction d’un emblématique et historique petit parc de la place Taksim à Istanbul, pour faire place à un nouveau centre commercial. Le mouvement a ensuite pris de l’ampleur en devenant une lutte plus large pour la démocratie turque. Greenpeace a rejoint les manifestations pour défendre elle aussi le parc de la place Taksim et en solidarité avec les opposants pacifiques. L’organisation appelle toutes les parties à renoncer à la violence. Les violences viennent de cesser sur la place Taksim où la police s’est retirée des rues. Mais les heurts continuent dans d’autres quartiers d’Istanbul ainsi que dans d’autres villes du pays. 2 manifestants sont décédés entre vendredi et lundi soir.  Greenpeace défend le droit de manifester pacifiquement partout dans le monde.  Il est inadmissible que des manifestants non-violents se soient fait blesser par la police. Il est encore plus difficile à admettre qu’ils n’aient pas eu accès aux soins nécessaires. Le soutien de Greenpeace au mouvement Occupy Gezi est un devoir pour l’association pour laquelle la promotion de la paix est une valeur fondamentale.

Greenpeace a rejoint les manifestations pour défendre elle aussi le parc de la place Taksim et en solidarité avec les opposants pacifiquesDepuis le 31 mai, Greenpeace Turquie a ouvert ses locaux à Istanbul à un groupe d’une dizaine de médecins pour qu’ils puissent prodiguer les premiers soins aux manifestants du mouvement Occupy Gezi. A l’origine, ces praticiens devaient se rendre dans un hôpital d’urgence mais en arrivant à leur destination la police sur place les a empêchés d’accéder à leur lieu de travail. C’est à ce moment là que Greenpeace a décidé de les accueillir.

Cela a commencé par une simple manifestation pacifique contre la destruction d’un emblématique et historique petit parc de la place Taksim à Istanbul, pour faire place à un nouveau centre commercial. Le mouvement a ensuite pris de l’ampleur en devenant une lutte plus large pour la démocratie turque. Greenpeace a rejoint les manifestations pour défendre elle aussi le parc de la place Taksim et en solidarité avec les opposants pacifiques. L’organisation appelle toutes les parties à renoncer à la violence.

Les violences viennent de cesser sur la place Taksim où la police s’est retirée des rues. Mais les heurts continuent dans d’autres quartiers d’Istanbul ainsi que dans d’autres villes du pays. 2 manifestants sont décédés entre vendredi et lundi soir. 

Greenpeace défend le droit de manifester pacifiquement partout dans le monde.  Il est inadmissible que des manifestants non-violents se soient fait blesser par la police. Il est encore plus difficile à admettre qu’ils n’aient pas eu accès aux soins nécessaires. Le soutien de Greenpeace au mouvement Occupy Gezi est un devoir pour l’association pour laquelle la promotion de la paix est une valeur fondamentale.

Mathias Schlegel est porte-parole de la campagne Climat & Energie de Greenpeace Suisse

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