Le Conseil fédéral a laissé passer l’opportunité de lancer véritablement la sortie du nucléaire dans notre pays. S’il est aujourd’hui acquis qu’aucune nouvelle centrale sera construite, les installations existantes pourront continuer de fonctionner sans date butoir pour l’arrêt de leur activité. Un « auto-goal » que seul le Parlement pourra corriger. En signant notre pétition en faveur d’une limitation à 40 années de la durée de d’activité des centrales nucléaires, et en la partageant avec vos proches vous pouvez nous aider à envoyer un signal fort aux Chambres fédérales.

Pas de tournant énergétique sans sortie du nucléaire.Le Conseil fédéral a laissé passer l’opportunité de lancer véritablement la sortie du nucléaire dans notre pays. S’il est aujourd’hui acquis qu’aucune nouvelle centrale sera construite, les installations existantes pourront continuer de fonctionner sans date butoir pour l’arrêt de leur activité. Un « auto-goal » que seul le Parlement pourra corriger. En signant notre pétition en faveur d’une limitation à 40 années de la durée de d’activité des centrales nucléaires, et en la partageant avec vos proches vous pouvez nous aider à envoyer un signal fort aux Chambres fédérales.

Imposer une date butoir contraignante pour l’arrêt des centrales nucléaires suisse est une condition nécessaire au développement des énergies renouvelables. Le courant nucléaire bénéficie de subventions indirectes, sature le réseau électrique et affaibli de ce fait la sécurité d’investissement et de planification indispensable au développement du photovoltaïque et de l’éolien.

Malgré l’inquiétude généralisée par rapport au nucléaire, le Conseil fédéral refuse de planifier un arrêt par étapes des centrales du pays. Ce sont les craintes de devoir payer des dédommagements et le principe erroné selon lequel le Politique ne devrait pas se mêler de cette question qui empêchent le gouvernement de mettre le pays sur les rails d’une véritable sortie du nucléaire. En refusant de prendre ses responsabilité, le Conseil fédéral met la population face à la menace nucléaire et aux coûts exorbitants qui lui sont liés. Les nouvelles alarmantes venant quotidiennement de Fukushima devraient pourtant lui faire prendre conscience de son erreur.

Ce n’est qu’avec une limitation de la durée d’activité des centrales nucléaires fixée à 40 années qu’il sera possible de réunir les conditions pour le développement d’un approvisionnement électrique durable d’ici à 2035 . Cette transition est techniquement et financièrement réalisable en Suisse. Avec les investissements qui lui sont liée dans l’efficacité et les nouvelles énergies renouvelables, elle apportera de la valeur ajoutée à l’économie et permettra la création d’emplois, en plus de favoriser la protection de l’environnement et du climat.

Mathias Schlegel est porte-parole de la campagne Climat & Energie de Greenpeace Suisse

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