Aujourd’hui, notre pétition « 40 ans ça suffit! » a été déposée à Berne. Elle a été soutenue par une vingtaine d’organisations critiques envers le nucléaire et 41’355 personnes en provenance de toute la Suisse et même de l’étranger. Très tôt ce matin des militants Greenpeace ont installé brièvement un monument, recouvert d’une peinture verte phosphorescente, sur la Place fédérale. Une manière de rappeler aux autorités le danger que représentent les plus vieilles installations nucléaires de la planète.

Expérience nucléaire en cours sur la place FédéraleAujourd’hui, notre pétition « 40 ans ça suffit! » a été déposée à Berne. Elle a été soutenue par une vingtaine d’organisations critiques envers le nucléaire et 41’355 personnes en provenance de toute la Suisse et même de l’étranger. Très tôt ce matin des militants Greenpeace ont installé brièvement un monument, recouvert d’une peinture verte phosphorescente, sur la Place fédérale. Une manière de rappeler aux autorités le danger que représentent les plus vieilles installations nucléaires de la planète.

La Suisse, avec son territoire réduit et sa forte densité de population, possède les plus anciennes centrales de la planète. À l’échelle internationale, les réacteurs nucléaires sont arrêtés en moyenne après 23 années de fonctionnement. Et ce n’est pas un hasard. Le vieillissement des installations augmente les risques dans les centrales, et ce, même si des rééquipements sont réalisés. Une limitation à 40 ans de l’activité des réacteurs de notre pays n’est rien d’autre qu’une question de bon sens. Alors que les exploitants, l’autorité de surveillance et le Conseil fédéral semble vouloir maintenir l’expérimentation nucléaire en cours, le Parlement suisse doit absolument reprendre le contrôle et prouver qu’il prend au sérieux les inquiétudes de la population.

Il est grand temps d’arrêter de gaspiller l’argent public dans le maintien de l’électricité nucléaire. Notre pays a les moyens de réaliser sa transition énergétique. Nous n’avons plus de temps à perdre avec les énergies du passé.

Voici 40 bonnes raisons d’arrêter nos centrales nucléaires après 40 ans.

Mathias Schlegel est porte-parole de la campagne Climat & Energie de Greenpeace Suisse

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