Une action est directe, non-violente et dénonce les crimes environnementaux. Elle ne s’arrête pas quand les banderoles sont décrochées ou lorsque la garde à vue se termine. Une action se poursuit bien après, jusque dans les salles d’audience des tribunaux. Les militants Greenpeace connaissent la portée de leurs actes et l’assument.

Une action est directe, non-violente et dénonce les crimes environnementaux. Elle ne s’arrête pas quand les banderoles sont décrochées ou lorsque la garde à vue se termine. Une action se poursuit bien après, jusque dans les salles d’audience des tribunaux. Les militants Greenpeace connaissent la portée de leurs actes et l’assument.

Clément, citoyen genevois de 21 ans, est l’un des 29 militants Greenpeace qui a participé à l’action sur le site nucléaire de Tricastin, en juillet 2013. En janvier 2014, ils étaient tous convoqués au Tribunal de Valence (France). Nous lui avons donné la parole.

 

Les réquisitoires ont été sévères pour ce qui était une action citoyenne non violente. Les peines de prison sont maintenant systématiquement requises contre les militants Greenpeace. Le but est clair: faire taire ceux qui dénoncent le risque nucléaire. Verdict le 6 mars 2014…

Mathias Schlegel est porte-parole de la campagne Climat & Energie de Greenpeace Suisse

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