Pour empêcher la catastrophe climatique, les investisseurs-ses doivent retirer d’urgence des milliards de francs investis auprès d’entreprises qui nuisent au climat et les réinvestir dans des entreprises durables. Malheureusement, une nouvelle étude de Greenpeace démontre que même les fonds d’investissement que les banques qualifient de « durables » n’y parviennent pas.

Nous exigeons immédiatement une norme minimale pour les fonds d’investissement dits « durables ». Signez la lettre ouverte ✍️ et exigeons que le monde politique définisse les conditions-cadres pour des placements financiers durables !

Premières signatures

Il est important que ce soient les autorités politiques qui fixent les règles et pas les acteurs de ce secteur économique, l’autorégulation ne fonctionne pas.

Marc Chesney, professeur en finances, Université de Zurich

Lorsque c’est qualifié de vert, ça doit vraiment être vert. C’est également valable pour les produits financiers. C’est pour cela qu’il faut des critères clairs, transparents et comparables pour les placements durables.

Sara Stalder, secrétaire générale de la Stiftung für Konsumentenschutz

Si la place financière suisse veut occuper une position de leader en matière de durabilité, elle doit faire preuve de durabilité avec des normes contraignantes.

Gerhard Andrey, Conseiller national & entrepreneur

Vous aussi, signez la lettre ouverte

  • Lettre ouverte au Conseil fédéral, au Parlement et à la place financière suisse

    Transparence et compatibilité avec le climat pour des placements financiers durables

    En tant que signataires, nous sommes convaincu-es qu'il faut d'urgence définir clairement les produits financiers durables.

    Nous pensons que les investisseur-ses doivent connaitre les effets exacts des produits financiers sur l'économie réelle de façon compréhensible. Ces produits doivent en outre remplir des critères minimaux précis.

    Leurs effets écologiques et sociaux doivent au moins aussi être compatibles avec les objectifs de l'Accord de Paris sur le climat et une limitation du réchauffement climatique à 1.5°C. Ce faisant, ils ne doivent pas entraver les Objectifs de développement de l'ONU.

    Nous appelons le Conseil fédéral et le Parlement à créer au plus vite les conditions-cadres législatives appropriées pour cela.

    Tous les flux financiers devront ensuite être orientés aussi rapidement que possible vers une économie durable.

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