{"id":21169,"date":"2016-10-03T00:00:00","date_gmt":"2016-10-02T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/master.greenpeace.ch\/press-release-fr\/21169\/les-laureats-du-greenpeace-photo-award-2016\/"},"modified":"2019-05-30T16:30:20","modified_gmt":"2019-05-30T14:30:20","slug":"les-laureats-du-greenpeace-photo-award-2016","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/story-fr\/21169\/les-laureats-du-greenpeace-photo-award-2016\/","title":{"rendered":"Les laur\u00e9ats du Greenpeace Photo Award 2016"},"content":{"rendered":"<p><b>Dans un sondage en ligne international, sous photo-award.org, le public pouvait \u00e9lire son projet pr\u00e9f\u00e9r\u00e9. Apr\u00e8s une comp\u00e9tition tr\u00e8s serr\u00e9e jusqu\u2019au dernier moment, Marizilda Cruppe a remport\u00e9 le Prix du public avec 5&rsquo;000 votes de plus que les autres candidats. De plus, un jury international a d\u00e9cern\u00e9 deux Prix du jury \u00e0 Gideon Mendel et Cristina de Middel \/ Bruno Morais. Greenpeace veut ainsi soutenir et r\u00e9compenser &#8211; en collaboration avec le magazine de photos GEO \u2013 les photographes qui abordent les questions environnementales d&rsquo;une mani\u00e8re surprenante, intelligente et cr\u00e9ative.<\/b><\/p>\n<div>\n<div class=\"events-box middle-box left\">\n<div class=\"frame reset-padding\"><a class=\"open-img EnlargeImage\" title=\"\" href=\"https:\/\/www.greenpeace.ch\/static\/planet4-switzerland-stateless\/2019\/05\/9384f2ef-9384f2ef-gppa2016.jpg\"><br \/>\n<img decoding=\"async\" id=\"ctl00_cphContentArea_Property3_ctl00_ctl02_Image1\" class=\"Thumbnail\" style=\"border-width: 0px;\" src=\"https:\/\/www.greenpeace.ch\/static\/planet4-switzerland-stateless\/2019\/05\/9384f2ef-9384f2ef-gppa2016.jpg\" alt=\"\" \/><\/a><\/div>\n<\/div>\n<p>Pour ce concours, onze nomin\u00e9s professionnels de la photo issus de six continents avaient pr\u00e9sent\u00e9 au public leurs projets photos inachev\u00e9s\u00a0 sous photo-award.org. <a href=\"http:\/\/photo-award.org\/?lang=fr\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Quelque 20&rsquo;000 visiteurs du site ont donn\u00e9 leur voix<\/a>. Le projet qui a enregistr\u00e9 le plus de votes a remport\u00e9 le Prix du public de 10&rsquo;000\u20ac. De plus, un jury international compos\u00e9 de Peter Pfrunder (directeur de la Fondation suisse pour la photographie), d\u2019Azubuike Nwagbogu (directeur du festival de la photographie de Lagos) et de Ruth Eichhorn (r\u00e9dactrice en chef photo du magazine GEO), a d\u00e9cern\u00e9 deux Prix du jury, d\u2019une valeur de 10&rsquo;000\u20ac chacun.<\/p>\n<p>Ces prix financ\u00e9s par Greenpeace sont utilis\u00e9s par les photographes pour la mise en \u0153uvre de leurs projets. Les Prix du jury seront publi\u00e9s dans le magazine GEO, le Prix du public appara\u00eetra dans le magazine Greenpeace.<\/p>\n<hr \/>\n<p>Le Prix du public a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cern\u00e9 \u00e0:<\/p>\n<p><strong>Marizilda Cruppe \u2013 Vivre et mourir pour la for\u00eat tropicale<\/strong><br \/>\nAu Br\u00e9sil, les femmes sont souvent les personnes qui souffrent le plus des conflits fonciers. Dans une soci\u00e9t\u00e9 encore marqu\u00e9e par le machisme, les femmes sont syst\u00e9matiquement rel\u00e9gu\u00e9es \u00e0 des r\u00f4les de second plan au sein de la communaut\u00e9. Les d\u00e9fenseurs de l\u2019environnement des groupes autochtones et les communaut\u00e9s riveraines du fleuve se battent n\u00e9anmoins sans rel\u00e2che pour leurs droits. Marizilda Cruppe entend donner, au moyen de ses photographies, une voix aux m\u00e8res, aux travailleurs, aux responsables communaux, aux militants, mais aussi t\u00e9moigner de leur lutte.<\/p>\n<p>Les deux Prix du jury ont \u00e9t\u00e9 remis \u00e0:<\/p>\n<p><strong>Gideon Mendel \u2013 Un monde qui se noie<\/strong><br \/>\nLes photographies que Gideon Mendel consacre au changement climatique ne s\u2019oublient pas facilement: le regard des personnes sinistr\u00e9es, ainsi que l\u2019approche plan\u00e9taire retenue par le photographe font que chacun d\u2019entre nous ne peut que se sentir \u00e9galement concern\u00e9. Il est rare que l\u2019un des grands d\u00e9fis de notre temps soit traduit en images de mani\u00e8re aussi convaincante \u2013 dans une photographie documentaire qui se conforme \u00e0 un plan strict et qui, par l\u00e0 m\u00eame, exploite pleinement le potentiel de mise en sc\u00e8ne et de participation, des dimensions conceptuelle et esth\u00e9tique.<\/p>\n<p><strong>Cristina de Middel &amp; Bruno Morais \u2013 Exessocenus<\/strong><br \/>\n\u00ab\u00a0Cristina de Middel et Bruno Morais d\u00e9placent les fronti\u00e8res entre photographie et cin\u00e9ma, entre photojournalisme et fiction. Les s\u00e9ries photographiques qu\u2019ils proposent doivent \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9es comme une nouvelle forme de storytelling qui ne fournit pas au spectateur une information rapide, mais l\u2019implique et l\u2019invite \u00e0 la r\u00e9flexion. Les deux photographes r\u00e9ussissent, avec cette nouvelle repr\u00e9sentation de la r\u00e9alit\u00e9, \u00e0 nous rapprocher de la v\u00e9rit\u00e9. Apr\u00e8s de nombreuses ann\u00e9es de photojournalisme classique, ils utilisent d\u00e9sormais des scripts et des story-boards, cr\u00e9ant des images esth\u00e9tiquement surprenantes, intense, pleines d\u2019humour et d\u2019intelligence\u00a0\u00bb, a indiqu\u00e9 Ruth Eichhorn, membre du jury du Greenpeace Photo Award et r\u00e9dactrice en chef photo du magazine GEO.<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans un sondage en ligne international, sous photo-award.org, le public pouvait \u00e9lire son projet pr\u00e9f\u00e9r\u00e9. Apr\u00e8s une comp\u00e9tition tr\u00e8s serr\u00e9e jusqu\u2019au dernier moment, Marizilda Cruppe a remport\u00e9 le Prix du&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":23,"featured_media":21171,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_planet4_optimize_post_is_variant":false,"_planet4_optimize_experiment_name":"","_planet4_optimize_variant_name":"","ep_exclude_from_search":false,"p4_og_title":"","p4_og_description":"","p4_og_image":"","p4_og_image_id":"","p4_seo_canonical_url":"","p4_campaign_name":"","p4_local_project":"","p4_basket_name":"","p4_department":"","footnotes":""},"categories":[22],"tags":[],"p4-page-type":[77],"gpch-article-type":[],"class_list":["post-21169","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-non-classifiee","p4-page-type-story-fr"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21169","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/23"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=21169"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/21169\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/21171"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=21169"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=21169"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=21169"},{"taxonomy":"p4-page-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/p4-page-type?post=21169"},{"taxonomy":"gpch-article-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/gpch-article-type?post=21169"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}