{"id":23712,"date":"2011-09-14T00:00:00","date_gmt":"2011-09-13T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/master.greenpeace.ch\/press-release-fr\/23712\/arctique-le-plastique-asphyxie-la-derniere-region-sauvage\/"},"modified":"2019-05-30T17:51:48","modified_gmt":"2019-05-30T15:51:48","slug":"arctique-le-plastique-asphyxie-la-derniere-region-sauvage","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/story-fr\/23712\/arctique-le-plastique-asphyxie-la-derniere-region-sauvage\/","title":{"rendered":"Arctique: le plastique asphyxie la derni\u00e8re r\u00e9gion sauvage"},"content":{"rendered":"<p><b>L\u2019Arctique est l\u2019une des derni\u00e8res r\u00e9gions sauvages largement pr\u00e9serv\u00e9e de l&rsquo;activit\u00e9 humaine. Toutefois, les r\u00e9cents pr\u00e9l\u00e8vements d&rsquo;\u00e9chantillons de d\u00e9bris de plastique montrent clairement que l\u2019oc\u00e9an Arctique est \u00e9galement contamin\u00e9.Les d\u00e9chets plastiques stagnent dans l&rsquo;oc\u00e9an Arctique pendant de longues p\u00e9riodes, en raison de la basse temp\u00e9rature et du faible niveau de lumi\u00e8re, qui rendent plus difficile leur d\u00e9gradation. Les animaux marins peuvent manger par erreur des d\u00e9bris de plastique; on a m\u00eame pu observer certains oiseaux les utiliser comme mat\u00e9riau pour fabriquer leur nid. L&rsquo;ajout de plastique aux s\u00e9diments des plages a \u00e9galement un impact sur la reproduction des tortues qui n\u00e9cessite une temp\u00e9rature sp\u00e9cifique pour le d\u00e9veloppement de leurs \u0153ufs. Les polluants chimiques tels que le bisph\u00e9nol A (BPA) et les m\u00e9taux lourds, pr\u00e9sents dans de nombreux plastiques, conduisent \u00e0 la contamination de la cha\u00eene alimentaire.En fonction de la circulation oc\u00e9anique, des r\u00e9gions de tourbillons peuvent contenir de nombreux d\u00e9bris de plastique, pi\u00e9g\u00e9s par les courants marins. Un exemple bien connu est le Vortex du Pacifique Nord, qui a fait l&rsquo;objet de nombreuses recherches. Une \u00e9tude a montr\u00e9 qu\u2019il y a plus de d\u00e9bris de plastique que de plancton dans cette r\u00e9gion! La mod\u00e9lisation a \u00e9galement r\u00e9v\u00e9l\u00e9 qu&rsquo;il y a quatre autres poubelles g\u00e9antes de plastique \u00e0 travers les oc\u00e9ans, mais qu\u2019elles n\u2019ont pas encore \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9es.Par le pass\u00e9, Greenpeace avait d\u00e9j\u00e0 relev\u00e9 la pr\u00e9sence de d\u00e9bris plastiques dans l&rsquo;Atlantique Nord, le Pacifique Nord, le Pacifique Sud, la Mer Rouge, la Mer M\u00e9diterran\u00e9e, la Mer de Chine, les Philippines, le golfe du Bengale et l&rsquo;Oc\u00e9an Indien. Il est important de recueillir des donn\u00e9es dans une r\u00e9gion telle que l\u2019Arctique afin d&rsquo;\u00e9tablir une base de connaissance sur la prolif\u00e9ration des plastiques en milieu marin, en particulier dans les zones o\u00f9 il n&rsquo;existe aucune donn\u00e9e. Ainsi, Greenpeace pourra suivre l&rsquo;\u00e9volution de la situation et constater si le probl\u00e8me s&rsquo;aggrave ou si des actions d&rsquo;assainissement ont un effet positif. Selon Clare Miller, du laboratoire de recherche de Greenpeace \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 d\u2019Exeter, \u00ab\u00a0les d\u00e9bris plastiques ne peuvent pas \u00eatre retir\u00e9s ais\u00e9ment de l&rsquo;oc\u00e9an. La seule solution est d&rsquo;\u00e9viter de d\u00e9verser du plastique dans l&rsquo;oc\u00e9an\u00a0\u00bb. Depuis 1950, la production et la consommation mondiales de plastique ont malheureusement explos\u00e9 de 10% par ann\u00e9e. A l\u2019heure actuelle, 100 millions de tonnes de plastique flottent encore dans nos oc\u00e9ans.<\/b><\/p>\n<div class=\"post-content\">\n<div>\n<p><img decoding=\"async\" style=\"float: left; margin-left: 5px; margin-right: 5px;\" src=\"https:\/\/www.greenpeace.ch\/static\/planet4-switzerland-stateless\/2019\/05\/639002df-639002df-27608_53780.jpg\" alt=\"\" width=\"250\">L\u2019Arctique est l\u2019une des derni\u00e8res r\u00e9gions sauvages largement pr\u00e9serv\u00e9e de l&rsquo;activit\u00e9 humaine. Toutefois, les r\u00e9cents pr\u00e9l\u00e8vements d&rsquo;\u00e9chantillons de d\u00e9bris de plastique montrent clairement que l\u2019oc\u00e9an Arctique est \u00e9galement contamin\u00e9.<\/p>\n<p>Les d\u00e9chets plastiques stagnent dans l&rsquo;oc\u00e9an Arctique pendant de longues p\u00e9riodes, en raison de la basse temp\u00e9rature et du faible niveau de lumi\u00e8re, qui rendent plus difficile leur d\u00e9gradation. Les animaux marins peuvent manger par erreur des d\u00e9bris de plastique; on a m\u00eame pu observer certains oiseaux les utiliser comme mat\u00e9riau pour fabriquer leur nid. L&rsquo;ajout de plastique aux s\u00e9diments des plages a \u00e9galement un impact sur la reproduction des tortues qui n\u00e9cessite une temp\u00e9rature sp\u00e9cifique pour le d\u00e9veloppement de leurs \u0153ufs. Les polluants chimiques tels que le bisph\u00e9nol A (BPA) et les m\u00e9taux lourds, pr\u00e9sents dans de nombreux plastiques, conduisent \u00e0 la contamination de la cha\u00eene alimentaire.<\/p>\n<p>En fonction de la circulation oc\u00e9anique, des r\u00e9gions de tourbillons peuvent contenir de nombreux d\u00e9bris de plastique, pi\u00e9g\u00e9s par les courants marins. Un exemple bien connu est le Vortex du Pacifique Nord, qui a fait l&rsquo;objet de nombreuses recherches. Une \u00e9tude a montr\u00e9 qu\u2019il y a plus de d\u00e9bris de plastique que de plancton dans cette r\u00e9gion! La mod\u00e9lisation a \u00e9galement r\u00e9v\u00e9l\u00e9 qu&rsquo;il y a quatre autres poubelles g\u00e9antes de plastique \u00e0 travers les oc\u00e9ans, mais qu\u2019elles n\u2019ont pas encore \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9es.<\/p>\n<p>Par le pass\u00e9, Greenpeace avait d\u00e9j\u00e0 relev\u00e9 la pr\u00e9sence de d\u00e9bris plastiques dans l&rsquo;Atlantique Nord, le Pacifique Nord, le Pacifique Sud, la Mer Rouge, la Mer M\u00e9diterran\u00e9e, la Mer de Chine, les Philippines, le golfe du Bengale et l&rsquo;Oc\u00e9an Indien. Il est important de recueillir des donn\u00e9es dans une r\u00e9gion telle que l\u2019Arctique afin d&rsquo;\u00e9tablir une base de connaissance sur la prolif\u00e9ration des plastiques en milieu marin, en particulier dans les zones o\u00f9 il n&rsquo;existe aucune donn\u00e9e. Ainsi, Greenpeace pourra suivre l&rsquo;\u00e9volution de la situation et constater si le probl\u00e8me s&rsquo;aggrave ou si des actions d&rsquo;assainissement ont un effet positif. <\/p>\n<p>Selon Clare Miller, du laboratoire de recherche de Greenpeace \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 d\u2019Exeter, \u00ab\u00a0les d\u00e9bris plastiques ne peuvent pas \u00eatre retir\u00e9s ais\u00e9ment de l&rsquo;oc\u00e9an. La seule solution est d&rsquo;\u00e9viter de d\u00e9verser du plastique dans l&rsquo;oc\u00e9an\u00a0\u00bb. Depuis 1950, la production et la consommation mondiales de plastique ont malheureusement explos\u00e9 de 10% par ann\u00e9e. A l\u2019heure actuelle, 100 millions de tonnes de plastique flottent encore dans nos oc\u00e9ans.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019Arctique est l\u2019une des derni\u00e8res r\u00e9gions sauvages largement pr\u00e9serv\u00e9e de l&#8217;activit\u00e9 humaine. 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