{"id":28602,"date":"2019-01-14T00:00:00","date_gmt":"2019-01-13T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/master.greenpeace.ch\/magazin-article-fr\/28602\/la-croisiere-mediterraneenne-la-plus-durable-de-tous-les-temps-2\/"},"modified":"2019-05-31T11:37:07","modified_gmt":"2019-05-31T09:37:07","slug":"la-croisiere-mediterraneenne-la-plus-durable-de-tous-les-temps-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/article-de-magazine\/28602\/la-croisiere-mediterraneenne-la-plus-durable-de-tous-les-temps-2\/","title":{"rendered":"La croisi\u00e8re m\u00e9diterran\u00e9enne la plus durable de tous les temps"},"content":{"rendered":"<p><strong>Cet \u00e9t\u00e9, le Rainbow Warrior, navire amiral de Greenpeace, a sillonn\u00e9 la M\u00e9diterran\u00e9e pour s\u2019arr\u00eater sur des destinations touristiques appr\u00e9ci\u00e9es, comme Majorque, Dubrovnik ou l\u2019\u00eele de Zante. Pas pour faire des excursions, des f\u00eates sur le sable ou de la baignade. Le but \u00e9tait de sensibiliser le public, de nettoyer les plages et de communiquer des constats scientifiques pour dire: \u00abStop au plastique dans les oc\u00e9ans\u00bb.<\/strong><\/p>\n<div class=\"mceTemp\"><\/div>\n<div id=\"attachment_59271\" style=\"width: 590px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-59271\" class=\"wp-image-59271\" src=\"https:\/\/www.greenpeace.ch\/static\/planet4-switzerland-stateless\/2019\/05\/b4c9577d-b4c9577d-gp0stqz2f_high_res-300x225.jpg\" alt=\"\" width=\"580\" height=\"435\" \/><p id=\"caption-attachment-59271\" class=\"wp-caption-text\">Au Liban, des b\u00e9n\u00e9voles obt form\u00e9 une banni\u00e8re humaine \u00e0 Raouch\u00e9, \u00e0 Beyrouth, une corniche pollu\u00e9 par d&rsquo;\u00e9normes quantit\u00e9s de plastique.<\/p><\/div>\n<p>En principe les croisi\u00e8res ne sont pas recommand\u00e9es, \u00e9cologiquement parlant, et aussi en raison des masses de touristes d\u00e9vers\u00e9es dans les plus beaux coins du monde, parfois au d\u00e9triment des habitants des lieux. Mais un voyage en M\u00e9diterran\u00e9e peut avoir du bon: le Rainbow Warrior, le deux-m\u00e2ts de Greenpeace, laisse derri\u00e8re lui des plages propres et des \u00eatres humains bien inform\u00e9s.<\/p>\n<p>La croisi\u00e8re m\u00e9diterran\u00e9enne probablement la plus durable du monde a commenc\u00e9 d\u00e9but juin \u00e0 Valence, en Espagne. Elle s\u2019est termin\u00e9e mi-ao\u00fbt au-del\u00e0 du Bosphore, \u00e0 Varna, en mer Noire. La durabilit\u00e9 du voyage d\u00e9coule du mode de propulsion du Rainbow Warrior, principalement bas\u00e9 sur le vent et l\u2019\u00e9lectricit\u00e9, mais aussi et surtout de la mission accomplie: attirer l\u2019attention sur le grave probl\u00e8me du plastique dans la mer et proposer des solutions.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>13 millions de tonnes de plastique<\/strong><\/p>\n<p>Le plastique, c\u2019est pratique: il est mall\u00e9able, facile \u00e0 fabriquer, r\u00e9sistant \u00e0 l\u2019usure. Mais ses avantages en font aussi un gigantesque probl\u00e8me. Les sachets, emballages et bouteilles en plastique qui se retrouvent dans l\u2019environnement ne disparaissent pas. La d\u00e9gradation du plastique peut prendre des milliers d\u2019ann\u00e9es. Les d\u00e9bris de plastique jet\u00e9s dans la mer nuisent surtout aux organismes marins, qui les confondent avec leur nourriture et meurent \u00e9touff\u00e9s par les d\u00e9tritus. Les poissons, en particulier, sont \u00e9galement affect\u00e9s par les substances toxiques pr\u00e9sentes sur les microplastiques qu\u2019ils absorbent. En mangeant du poisson, nous retrouvons sur nos assiettes les d\u00e9chets abandonn\u00e9s sur les plages.<\/p>\n<p>Les scientifiques estiment que les oc\u00e9ans re\u00e7oivent ainsi pr\u00e8s de 13 millions de tonnes de plastique par ann\u00e9e. Durant son exp\u00e9dition en M\u00e9diterran\u00e9e, le Rainbow Warrior a multipli\u00e9 les actions pour d\u00e9noncer le probl\u00e8me du plastique et proposer des solutions: avec des photos de bouteilles en plastique g\u00e9antes, lors de journ\u00e9es portes ouvertes sur le bateau, par des entretiens avec des responsables politiques ou des repr\u00e9sentants de la grande distribution. En outre, les r\u00e9sultats d\u2019analyse des poissons et des \u00e9chantillons d\u2019eau pr\u00e9lev\u00e9s au cours du voyage donneront certainement lieu \u00e0 des conclusions r\u00e9v\u00e9latrices.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Stop au plastique dans les oc\u00e9ans!<\/strong><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright wp-image-59276\" src=\"https:\/\/www.greenpeace.ch\/static\/planet4-switzerland-stateless\/2019\/05\/e7d34888-e7d34888-gp0stpiwm_high_res-300x225.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"375\" \/>L\u2019\u00e9quipe du Rainbow Warrior a fourni un s\u00e9rieux travail d\u2019information, de communication et d\u2019entretiens. Environ 20 000 personnes issues des populations locales ont saisi l\u2019occasion de visiter le bateau de Greenpeace. Et certaines ont commenc\u00e9 \u00e0 r\u00e9duire leur consommation de plastique en fabriquant leur propre cabas dans le cadre d\u2019un atelier propos\u00e9 \u00e0 bord ou en se procurant des gobelets \u00e0 caf\u00e9 r\u00e9utilisables. La diffusion de notre message \u00e0 travers les m\u00e9dias a \u00e9galement touch\u00e9 un grand nombre de personnes. En t\u00e9moigne le bureau de Greenpeace Espagne, qui a recens\u00e9 plus de 600 articles et \u00e9missions dans les journaux, \u00e0 la radio ou \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision.<\/p>\n<p>Les pourparlers avec des d\u00e9cideurs ont, eux aussi, donn\u00e9 lieu \u00e0 de premiers succ\u00e8s: le d\u00e9bat sur la r\u00e9duction du plastique jetable est maintenant bien pr\u00e9sent dans les milieux politiques europ\u00e9ens. La lutte contre la mar\u00e9e de plastique prend de l\u2019ampleur et s\u2019\u00e9tend bien au-del\u00e0 de la M\u00e9diterran\u00e9e. Les bureaux Greenpeace ont ainsi lanc\u00e9 des campagnes contre le plastique en R\u00e9publique tch\u00e8que, en Nouvelle-Z\u00e9lande, en Asie de l\u2019Est et dans beaucoup d\u2019autres pays et r\u00e9gions.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Avec plus de 700 kilos par personne, ann\u00e9e apr\u00e8s ann\u00e9e, la Suisse produit bien trop de d\u00e9chets. Dans le monde, seuls le Danemark et les \u00c9tats-Unis nous d\u00e9passent. Les emballages \u00e0 usage unique constituent environ un tiers de ces d\u00e9chets. C\u2019est la raison pour laquelle notre vision z\u00e9ro d\u00e9chet prime sur le recyclage.<\/p>\n<div id=\"attachment_59282\" style=\"width: 610px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-59282\" class=\"wp-image-59282\" src=\"https:\/\/www.greenpeace.ch\/static\/planet4-switzerland-stateless\/2019\/05\/65b0b36b-65b0b36b-gp0stqroy_high_res-300x200.jpg\" alt=\"\" width=\"600\" height=\"400\" \/><p id=\"caption-attachment-59282\" class=\"wp-caption-text\">Philippines, 11 mai 2017, baleine en plastique \u00e9chou\u00e9e: cette r\u00e9plique de baleine sur la plage de Naic \u00e0 Cavite, au sud de Manille, vise \u00e0 illustrer la cause de la mort de nombreuses baleines: les d\u00e9chets plastiques.<\/p><\/div>\n<p><strong>Sus aux plastiques!<\/strong><\/p>\n<p>Partout dans le monde, des particuliers et des organisations, dont Greenpeace, se sont attaqu\u00e9s \u00e0 ce probl\u00e8me. Lors d\u2019op\u00e9rations de nettoyage sur les plages et en mer, ils attirent notamment l\u2019attention sur nos habitudes de consommation. De nouvelles start-up z\u00e9ro d\u00e9chet \u00e9paulent les populations et les sensibilisent en les amenant \u00e0 questionner leur propre comportement. Une \u00e9valuation des d\u00e9chets r\u00e9colt\u00e9s a montr\u00e9 que des multinationales comme Unilever, Coca-Cola, Pepsi et Nestl\u00e9 sont les principaux responsables de cette pollution plastique.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Campagne contre le plastique en suisse<\/strong><\/p>\n<p>Au cours de l\u2019\u00e9t\u00e9 2018, dans un souci de transparence, Greenpeace a interrog\u00e9 les plus gros d\u00e9taillants de Suisse sur leur utilisation de plastiques et d\u2019emballages. Le r\u00e9sultat est d\u00e9courageant: aucun d\u2019entre eux n\u2019a voulu d\u00e9voiler sa consommation. C\u2019est pourquoi nous avons d\u00e9cid\u00e9 de mener nous-m\u00eames l\u2019enqu\u00eate en prenant comme exemple un des produits alimentaires les plus populaires de Suisse: la tomate. L\u2019index tomate montre combien de grammes de plastique les grands distributeurs gaspillent pour emballer un kilo de leur fruit pr\u00e9f\u00e9r\u00e9.<\/p>\n<p><em>Texte de Thomas M\u00e4der<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>Soutenez, vous aussi, ce mouvement mondial et engagez-vous sur<\/em><\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.breakfreefromplastic.org\"><em>www.breakfreefromplastic.org<\/em><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"background-color: #ecf1f7; color: black; padding: 25px;\">Ce que vous pouvez faire<br \/>\n<strong>Rethink &#8211; <\/strong>Notre vision z\u00e9ro d\u00e9chets n\u00e9cessite un changement de mani\u00e8re de voir et une consommation attentive de la part de tous.<br \/>\n<strong>Reduce &#8211; <\/strong>Nous devons \u00e9viter tout ce qui est inutile.<br \/>\n<strong>Reuse<\/strong> &#8211; Pour les autres emballages, nous misons sur leur r\u00e9utilisation.<br \/>\n<strong>Recycle<\/strong> &#8211; Nous recyclons ces emballages \u00e0 la fin de leur vie.<br \/>\n<strong>Replace<\/strong> &#8211; Naturellement, nous privil\u00e9gions aussi les mat\u00e9riaux les plus \u00e9cologiques.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quand on choisit de regarder ailleurs, on facilite les machinations, scandales, irr\u00e9gularit\u00e9s et autres magouilles.<\/p>\n","protected":false},"author":23,"featured_media":28606,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_planet4_optimize_post_is_variant":false,"_planet4_optimize_experiment_name":"","_planet4_optimize_variant_name":"","ep_exclude_from_search":false,"p4_og_title":"","p4_og_description":"","p4_og_image":"","p4_og_image_id":"","p4_seo_canonical_url":"","p4_campaign_name":"","p4_local_project":"","p4_basket_name":"","p4_department":"","footnotes":""},"categories":[103,104,78],"tags":[60],"p4-page-type":[80],"gpch-article-type":[],"class_list":["post-28602","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-essaipublications","category-magazinesociete-essaipublications","category-publications","tag-qui-sommes-nous","p4-page-type-article-de-magazine"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/28602","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/23"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=28602"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/28602\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/28606"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=28602"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=28602"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=28602"},{"taxonomy":"p4-page-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/p4-page-type?post=28602"},{"taxonomy":"gpch-article-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/gpch-article-type?post=28602"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}