{"id":63686,"date":"2021-02-02T09:40:16","date_gmt":"2021-02-02T08:40:16","guid":{"rendered":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/?p=63686"},"modified":"2023-08-30T07:41:20","modified_gmt":"2023-08-30T05:41:20","slug":"agriculture-suisse-dependante-importations","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/story-fr\/63686\/agriculture-suisse-dependante-importations\/","title":{"rendered":"Climat: l&rsquo;agriculture suisse d\u00e9pendante des importations de fourrage"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>La viande suisse est loin d&rsquo;\u00eatre enti\u00e8rement suisse. Notre agriculture est fortement d\u00e9pendante des importations d&rsquo;aliments pour animaux : plus de la moiti\u00e9 des aliments concentr\u00e9s sont achet\u00e9s \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger. Le rapport, \u00ab\u00a0<a href=\"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/publication\/63813\/arnaque-fourrage\/\">L&rsquo;arnaque du fourrage<\/a>\u201d que&nbsp; Greenpeace Suisse vient de publier, met en lumi\u00e8re le conte de f\u00e9es que&nbsp; l&rsquo;industrie de la viande cherche \u00e0 nous faire avaler. Une r\u00e9forme s&rsquo;impose !<\/strong><\/p>\n\n<p>Plus d&rsquo;un quart de la pollution environnementale dans notre pays est li\u00e9e \u00e0 l&rsquo;alimentation. La production et la consommation de produits animaux sont les principaux responsables, car la production d&rsquo;aliments d&rsquo;origine animale est \u00e0 l&rsquo;origine de quantit\u00e9s massives de gaz \u00e0 effet de serre et de destruction de biodiversit\u00e9.&nbsp;<\/p>\n\n<p>La Suisse abrite un grand nombre d&rsquo;animaux. Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, le nombre d&rsquo;animaux a toujours avoisin\u00e9 les 15 millions. Le chiffre est beaucoup, beaucoup plus \u00e9lev\u00e9 si l&rsquo;on consid\u00e8re le nombre d&rsquo;animaux qui ont v\u00e9cu dans notre pays pendant un an : 74 millions. Les chiffres des abattages sont \u00e9galement \u00e9lev\u00e9s, avec un total de plus de 70 millions par an. Les animaux sont \u00e9lev\u00e9s, gard\u00e9s et abattus pour satisfaire notre faim de viande, de produits laitiers et d&rsquo;\u0153ufs.&nbsp;<\/p>\n\n<p>La quantit\u00e9 de nourriture dont ces animaux ont besoin est immense. Malheureusement, notre consommation de viande, d&rsquo;\u0153ufs et de lait n&rsquo;est pas du tout adapt\u00e9e aux&nbsp; ressources naturelles de notre pays. La Suisse n&rsquo;a tout simplement pas assez de terres arables pour nourrir les animaux. C&rsquo;est pourquoi notre agriculture est totalement d\u00e9pendante des importations d&rsquo;aliments pour animaux. Depuis 1995, les importations ont fortement augment\u00e9 et se sont stabilis\u00e9es \u00e0 un niveau \u00e9lev\u00e9. En 2019, la Suisse a import\u00e9 1,4 million de tonnes d&rsquo;aliments pour animaux, dont environ 80 % sont des fourrages concentr\u00e9s \u00e0 haute teneur \u00e9nerg\u00e9tique et prot\u00e9ique. Plus de la moiti\u00e9 des fourrages concentr\u00e9s sont achet\u00e9s \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger. La viande suisse n&rsquo;est donc pas aussi suisse qu\u2019on pourrait le croire.&nbsp;<\/p>\n\n<p>Alors que les ruminants comme les bovins se nourrissent principalement de ce qu&rsquo;on appelle le fourrage grossier (herbes, aromates, tr\u00e8fle, etc.), les porcs et les volailles, mais aussi les esp\u00e8ces&nbsp; \u00e0 haut rendement&nbsp; dans la production laiti\u00e8re et l&rsquo;engraissement des bovins, sont tributaires d&rsquo;une alimentation concentr\u00e9e. Cette derni\u00e8re n\u00e9cessite une grande surface de terres arables.&nbsp;<\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large  caption-style-medium caption-alignment-center\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"683\" src=\"https:\/\/www.greenpeace.ch\/static\/planet4-switzerland-stateless\/2021\/02\/047425fc-gp0sts8mh_medium_res_with_credit_line-1024x683.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-63811\" srcset=\"https:\/\/www.greenpeace.ch\/static\/planet4-switzerland-stateless\/2021\/02\/047425fc-gp0sts8mh_medium_res_with_credit_line-1024x683.jpg 1024w, https:\/\/www.greenpeace.ch\/static\/planet4-switzerland-stateless\/2021\/02\/047425fc-gp0sts8mh_medium_res_with_credit_line-300x200.jpg 300w, https:\/\/www.greenpeace.ch\/static\/planet4-switzerland-stateless\/2021\/02\/047425fc-gp0sts8mh_medium_res_with_credit_line-768x512.jpg 768w, https:\/\/www.greenpeace.ch\/static\/planet4-switzerland-stateless\/2021\/02\/047425fc-gp0sts8mh_medium_res_with_credit_line-510x340.jpg 510w, https:\/\/www.greenpeace.ch\/static\/planet4-switzerland-stateless\/2021\/02\/047425fc-gp0sts8mh_medium_res_with_credit_line.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Les porcs ne peuvent pas dig\u00e9rer le fourrage grossier et mangent donc beaucoup d&rsquo;aliments concentr\u00e9s provenant de l&rsquo;\u00e9tranger.<\/figcaption><\/figure>\n\n<p>Environ la moiti\u00e9 des terres utilis\u00e9es pour la production d&rsquo;aliments pour animaux vivant en Suisse sont situ\u00e9es \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger (environ 200 000 hectares). Le soja, le bl\u00e9 fourrager, etc. poussent sur ces terres arables. Les importations ont un double impact sur le climat.&nbsp; D&rsquo;une part, la culture du fourrage elle-m\u00eame provoque des \u00e9missions de gaz \u00e0 effet de serre dans le pays de production. D&rsquo;autre part, elle permet de garder plus d&rsquo;animaux en Suisse, ce qui signifie que l&rsquo;impact environnemental est \u00e9galement plus \u00e9lev\u00e9 ici.<\/p>\n\n<p>En Suisse, de nombreuses terres arables sont utilis\u00e9es pour l&rsquo;alimentation animale. Si l&rsquo;on d\u00e9duit les prairies artificielles et autres terres arables ouvertes, il reste environ 266 000 hectares de terre fertile disponible en Suisse. Pr\u00e8s de la moiti\u00e9 de ces terres pr\u00e9cieuses, soit 43 %, sont utilis\u00e9es pour la culture d&rsquo;aliments pour animaux tels que les c\u00e9r\u00e9ales fourrag\u00e8res, l&rsquo;ensilage et le ma\u00efs vert, ainsi que les pois, le soja et les f\u00e8ves de grande culture, riches en prot\u00e9ines. Il appara\u00eet ainsi clairement\u00a0 que\u00a0 la production d&rsquo;aliments pour animaux n\u00e9cessite beaucoup plus de terre et d&rsquo;\u00e9nergie que la production de c\u00e9r\u00e9ales ou de l\u00e9gumes pour les humains.\u00a0<\/p>\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Le soja du Br\u00e9sil pour nourrir nos animaux<\/strong><\/h2>\n\n<p>Le soja illustre encore mieux le probl\u00e8me : 70 % des prot\u00e9ines des aliments concentr\u00e9s utilis\u00e9s par les \u00e9leveurs suisses sont import\u00e9es. Il s&rsquo;agit pour l&rsquo;essentiel de soja en provenance du Br\u00e9sil. C&rsquo;est l&rsquo;un des rares pays d&rsquo;Am\u00e9rique qui produit du soja sans OGM, m\u00eame si ce n&rsquo;est que dans une faible mesure (4 %).M\u00eame si&nbsp; les \u00c9tats-Unis restent le principal pays producteur, la production de soja est en plein essor au Br\u00e9sil et en Argentine. La production de soja y a tripl\u00e9 au cours des deux derni\u00e8res d\u00e9cennies. Environ trois quarts de la r\u00e9colte mondiale de soja sont destin\u00e9s \u00e0 l&rsquo;alimentation des animaux. Au Br\u00e9sil, plus de 90 % des produits sont export\u00e9s sous forme d&rsquo;aliments pour animaux, les principaux importateurs \u00e9tant les pays europ\u00e9ens et la Chine.<\/p>\n\n<p>L&rsquo;augmentation des surfaces cultiv\u00e9es au Br\u00e9sil se fait au d\u00e9triment des \u00e9cosyst\u00e8mes fragiles qui sont essentiels pour la biodiversit\u00e9, les populations et le climat. Le soja import\u00e9 en Suisse pour l&rsquo;alimentation animale provient principalement du Mato Grosso, qui est \u00e0 cheval sur les biomes uniques de l&rsquo;Amazonie et du Cerrado, soit respectivement&nbsp; le poumons de la plan\u00e8te et le ch\u00e2teau d&rsquo;eau du Br\u00e9sil. En d&rsquo;autres termes, si nous encourageons l&rsquo;augmentation du nombre d&rsquo;animaux en Suisse par notre consommation de produits animaux, nous sommes aussi en partie responsables de l&rsquo;augmentation constante des importations d&rsquo;aliments pour animaux et de la catastrophe que cela entra\u00eene pour notre climat et la biodiversit\u00e9!<\/p>\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Une fable mensong\u00e8re \u00e0 nos d\u00e9pends<\/strong><\/h2>\n\n<p>L&rsquo;Office f\u00e9d\u00e9ral de l&rsquo;agriculture s&rsquo;occupe de la promotion des ventes de diverses denr\u00e9es alimentaires suisses. La promotion des produits animaux est de loin la plus importante, le fromage arrivant en t\u00eate avec plus de 24 millions de francs suisses. La commercialisation de la viande et des \u0153ufs co\u00fbte \u00e9galement \u00e0 la Conf\u00e9d\u00e9ration six millions de francs suisses par an. Au lieu d&rsquo;\u0153uvrer \u00e0 la r\u00e9duction de la consommation de viande, d&rsquo;\u0153ufs et de produits laitiers en Suisse, on continue d&rsquo;encourager massivement la consommation de ces produits. En tant que contribuables, nous soutenons indirectement cette d\u00e9marche et devenons ainsi complices.<\/p>\n\n<p>Cela vous scandalise \u00e9galement ? Signez d\u00e8s maintenant notre p\u00e9tition:<\/p>\n\n<div class=\"wp-block-buttons is-layout-flex wp-block-buttons-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-button\"><a class=\"wp-block-button__link wp-element-button\" href=\"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/agir\/agriculture-argent-public-conte-fee\/\">Pas d\u2019argent public pour un conte de f\u00e9es!<\/a><\/div>\n<\/div>\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Oui, on peut faire autrement<\/strong><\/h2>\n\n<p>L&rsquo;agriculture biologique sans importations de fourrages n&rsquo;est pas une chim\u00e8re. Les calculs le montrent bien:&nbsp; dans notre pays, 94 % des ovins et des caprins et 85 % des vaches et des bovins pourraient encore \u00eatre \u00e9lev\u00e9s. Toutefois, la situation serait tr\u00e8s diff\u00e9rente pour les autres animaux de rente. La population porcine tomberait \u00e0 39 % et celle de la volaille \u00e0 17 %. En effet, ces \u00e9levages sont fortement d\u00e9pendants des fourrages concentr\u00e9s \u00e9trangers.&nbsp;<\/p>\n\n<p>En s&rsquo;appuyant exclusivement sur la production nationale d&rsquo;aliments pour animaux, la Suisse peut continuer \u00e0 produire 349 kilogrammes de lait et de produits laitiers et 21 kilogrammes de viande par personne et par an.&nbsp;<\/p>\n\n<p>Toutefois, cela ne nous permettrait pas d&rsquo;atteindre nos objectifs climatiques. C&rsquo;est pourquoi nous misons sur une agriculture \u00e9cologique et respectueuse des animaux (<a href=\"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/explorer\/agriculture\/#avenir\">Vision PERA de Greenpeace<\/a>). Ainsi, nous, les Suisses, pourrions encore consommer environ 10 kilos de viande, 48 \u0153ufs et 237 kilos de lait par habitant et par an.<\/p>\n\n<p>Bien s\u00fbr, cela n\u00e9cessite aussi un changement dans notre alimentation. Nous mangeons trop de produits d&rsquo;origine animale. Nous ne nuisons pas seulement \u00e0 l&rsquo;environnement, mais aussi \u00e0 notre sant\u00e9. Il existe aujourd&rsquo;hui d&rsquo;innombrables outils pour faciliter le passage \u00e0 une alimentation essentiellement v\u00e9g\u00e9tale. <a href=\"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/agir\/recette-pour-climat\/\">Parcourez ces d\u00e9licieuses recettes, par exemple<\/a>.<\/p>\n\n<p>Pour que les agriculteurs puissent mettre en \u0153uvre de v\u00e9ritables alternatives \u00e0 la production animale dans leurs exploitations (par exemple, la culture d&rsquo;herbes ou d&rsquo;avoine), une r\u00e9forme politique globale de l&rsquo;agriculture est n\u00e9cessaire. Aidez \u00e0 augmenter la pression sur les politiciens et rejoignez- nous pour exiger des changements. <a href=\"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/agir\/agriculture-argent-public-conte-fee\">Signez notre p\u00e9tition<\/a> et partagez nos contenus avec vos proches.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Voici ce que signifie une Production \u00e9cologique et respectueuse des animaux (PERA) :<\/strong><\/h2>\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Les champs servent directement \u00e0 produire de la nourriture pour les humains. Soit des c\u00e9r\u00e9ales, des l\u00e9gumes et des l\u00e9gumineuses. La Suisse ne cultive ni n\u2019importe de fourrage pour les animaux.<\/li>\n\n\n\n<li>Le nombre d\u2019animaux d\u00e9tenus doit correspondre \u00e0 ce qui peut \u00eatre nourri avec l\u2019herbe des pr\u00e9s et des p\u00e2turages, ainsi qu\u2019avec les restes de la production alimentaire. Cela signifie qu\u2019il y a encore des vaches dans les r\u00e9gions montagneuses et les Alpes, mais peu dans le Moyen-Pays et beaucoup moins de porcs et de volailles.<\/li>\n\n\n\n<li>Les animaux sont d\u00e9tenus de fa\u00e7on respectueuse. Tous les animaux de rente ont acc\u00e8s \u00e0 un p\u00e2turage. Au lieu de races hybrid\u00e9es pour des performances maximales, la d\u00e9tention mise sur de robustes animaux \u00e0 double fin, et les veaux peuvent grandir en association familiale avec leurs m\u00e8res.<\/li>\n<\/ul>\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Cultures adapt\u00e9es \u00e0 la station au lieu de cultures intensives. Les cultures trop intensives pratiqu\u00e9es en Suisse sont r\u00e9duites \u00e0 un niveau durable \u00e0 long terme et les cultures sont diversifi\u00e9es. Les engrais artificiels et les pesticides chimiques ne sont plus utilis\u00e9s.<\/li>\n\n\n\n<li>Il y a plus de place pour la nature. Nous renon\u00e7ons \u00e0 utiliser le dernier m\u00e8tre carr\u00e9 de terres agricoles et rendons 400\u2019000 hectares \u00e0 la nature.<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La viande suisse est loin d&rsquo;\u00eatre enti\u00e8rement suisse. 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