{"id":78538,"date":"2021-12-06T13:00:00","date_gmt":"2021-12-06T12:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/?p=78538"},"modified":"2021-12-06T12:48:57","modified_gmt":"2021-12-06T11:48:57","slug":"bilan-bien-commun","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/communique-de-presse\/78538\/bilan-bien-commun\/","title":{"rendered":"Greenpeace Suisse \u00e9tablit son premier bilan pour le bien commun"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Le syst\u00e8me \u00e9conomique actuel ne permet pas de juguler la crise climatique et la perte de la biodiversit\u00e9. C&rsquo;est pour cela que Greenpeace Suisse s&rsquo;engage pour une transformation vers un nouveau syst\u00e8me socio-\u00e9conomique qui se mesure au bien commun. L&rsquo;organisation \u00e9cologiste a \u00e9tabli\u00a0<a href=\"https:\/\/www.greenpeace.ch\/static\/planet4-switzerland-stateless\/2021\/12\/0a824972-2021_kurzfassung_gemeinwohlbilanz_gpch_franz_def.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">son premier bilan pour le bien commun\u00a0<\/a>afin de conna\u00eetre sa propre contribution au bien commun et savoir o\u00f9 et comment elle peut assumer plus de responsabilit\u00e9s pour la population et l&rsquo;environnement.<\/strong><\/p>\n\n<p>Greenpeace Suisse a une vision : une soci\u00e9t\u00e9 avec un syst\u00e8me \u00e9conomique qui a du sens et de la sobri\u00e9t\u00e9, et vise la satisfaction des principaux besoins fondamentaux de l&rsquo;humanit\u00e9. Le bien-\u00eatre de la population et de la nature passe avant le profit et les biens mat\u00e9riels, les limites plan\u00e9taires sont respect\u00e9es. Le syst\u00e8me \u00e9conomique se mesure \u00e0 l&rsquo;aune du bien commun. \u201cC&rsquo;est un objectif atteignable, et nous devons l&rsquo;atteindre si nous voulons permettre aux g\u00e9n\u00e9rations futures d&rsquo;avoir un avenir viable,\u201d explique Alexander Hauri, charg\u00e9 de la durabilit\u00e9 chez Greenpeace Suisse. \u201cLe turbo-capitalisme, l&rsquo;obligation de la croissance, le mat\u00e9rialisme, les injustices sociales et les discriminations, la r\u00e9partition in\u00e9gale des richesses, etc.. sont des facteurs qui nous emp\u00eachent de r\u00e9soudre la crise de la biodiversit\u00e9 et la crise du climat.\u201d<\/p>\n\n<p>Pour pouvoir encore mieux orienter son travail d&rsquo;apr\u00e8s le bien commun, Greenpeace Suisse a \u00e9tabli son premier bilan pour le bien commun sur la base du concept pour une \u00e9conomie du bien commun et son sch\u00e9ma d&rsquo;\u00e9valuation pour 2019-20. Un bilan pour le bien commun mesure la contribution de l&rsquo;organisation ou d&rsquo;une entreprise au bien commun. La solidarit\u00e9, la dignit\u00e9 de la personne humaine, la durabilit\u00e9 \u00e9cologique, la justice sociale, la transparence et la participation sont des crit\u00e8res du bien commun. \u201cNotre objectif \u00e9tait d&rsquo;obtenir une \u00e9valuation compr\u00e9hensible et sinc\u00e8re sur notre situation du point de vue du bien commun, et sur la fa\u00e7on dont nous pouvons assumer encore plus de responsabilit\u00e9s pour la population et la nature,\u201d ajoute Alexander Hauri.<\/p>\n\n<p><strong>Bonnes \u00e9valuations dans le domaine des finances et des collaborateurs<\/strong><\/p>\n\n<p>Pour l&rsquo;ensemble de cette \u00e9valuation, Greenpeace Suisse a obtenu 731 points sur 1000 points possibles. \u00ab\u00a0C&rsquo;est r\u00e9jouissant. Cela montre que nous sommes sur la bonne voie et que nous faisons d\u00e9j\u00e0 pas mal de choses pour le bien commun. Mais il est encore plus important pour nous de voir o\u00f9 nous pouvons nous am\u00e9liorer,\u00a0\u00bb se r\u00e9jouit Alexander Hauri.<\/p>\n\n<p>Les structures, les activit\u00e9s et l&rsquo;environnement de l&rsquo;organisation ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9crits et chiffr\u00e9s en relation avec les 5 groupes avec lesquels l&rsquo;organisation est g\u00e9n\u00e9ralement en contact : les fournisseurs, les partenaires financiers, les collaborateurs, les clients et la soci\u00e9t\u00e9 dans son ensemble. L&rsquo;\u00e9valuation de Greenpeace Suisse est particuli\u00e8rement bonne en ce qui concerne son attitude \u00e9thique et sociale en relation avec l&rsquo;argent. L&rsquo;argent re\u00e7u des donateurs n&rsquo;est pas plac\u00e9 en vue d&rsquo;une augmentation de capital, mais engag\u00e9 dans la d\u00e9fense de l&rsquo;environnement et il est g\u00e9r\u00e9 par des partenaires financiers ayant des normes \u00e9thiques particuli\u00e8rement \u00e9lev\u00e9es. En ce qui concerne les assurances comme la caisse de pension, l&rsquo;organisation \u00e9cologiste choisit des instituts avec les meilleures \u00e9valuations possibles en ce qui concerne le climat et les aspects sociaux. En ce qui concerne les collaborateurs, Greenpeace Suisse a m\u00eame un caract\u00e8re mod\u00e8le en ce qui concerne les crit\u00e8res de bien commun. Dans ce domaine, il faut mentionner le mod\u00e8le organisationnel bas\u00e9 sur l&rsquo;auto-organisation, un tr\u00e8s petit \u00e9cart salarial et de bonnes prestations sociales. Le sens et l&rsquo;effet soci\u00e9tal du travail de Greenpeace Suisse dans son ensemble sont \u00e9galement bien \u00e9valu\u00e9s.<\/p>\n\n<p>Le bilan montre toutefois aussi que l&rsquo;organisation \u00e9cologiste peut am\u00e9liorer sa contribution au bien commun. Il y a ainsi un potentiel d&rsquo;am\u00e9lioration dans le suivi des cha\u00eenes d&rsquo;approvisionnement. Greenpeace Suisse devrait aussi augmenter son influence directe avec des valeurs \u00e9cologistes sur ses fournisseurs. Greenpeace Suisse doit en outre r\u00e9duire avec plus d&rsquo;efficacit\u00e9 les effets \u00e9cologiques de ses activit\u00e9s, p. ex. en utilisant moins de papier pour ses imprim\u00e9s.<\/p>\n\n<p><strong>Plus d\u2019informations :<\/strong><\/p>\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.greenpeace.ch\/static\/planet4-switzerland-stateless\/2021\/12\/0a824972-2021_kurzfassung_gemeinwohlbilanz_gpch_franz_def.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">Version abr\u00e9g\u00e9e du bilan pour le bien commun de Greenpeace Suisse<\/a><\/p>\n\n<p><strong>Contacts<\/strong><\/p>\n\n<p>Alexander Hauri, charg\u00e9 de la durabilit\u00e9 chez Greenpeace Suisse, +41 76 399 60 61,&nbsp;<a target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">alexander.hauri@greenpeace.org<\/a>, (R\u00e9ponse en allemand)<\/p>\n\n<p>Mathias Schlegel, porte-parole pour Greenpeace Suisse, +41 79 794 61 23,&nbsp;<a target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">mathias.schlegel@greenpeace.org<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;organisation \u00e9cologiste a \u00e9tabli\u00a0son premier bilan pour le bien commun\u00a0afin de conna\u00eetre sa propre contribution au bien commun et savoir o\u00f9 et comment elle peut assumer plus de responsabilit\u00e9s pour la population et l&rsquo;environnement.<\/p>\n","protected":false},"author":37,"featured_media":78542,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_planet4_optimize_post_is_variant":false,"_planet4_optimize_experiment_name":"","_planet4_optimize_variant_name":"","ep_exclude_from_search":false,"p4_og_title":"","p4_og_description":"","p4_og_image":"","p4_og_image_id":"","p4_seo_canonical_url":"","p4_campaign_name":"not set","p4_local_project":"not set","p4_basket_name":"not set","p4_department":"","footnotes":""},"categories":[22],"tags":[],"p4-page-type":[73],"gpch-article-type":[],"class_list":["post-78538","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-non-classifiee","p4-page-type-communique-de-presse"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/78538","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/37"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=78538"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/78538\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/78542"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=78538"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=78538"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=78538"},{"taxonomy":"p4-page-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/p4-page-type?post=78538"},{"taxonomy":"gpch-article-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/gpch-article-type?post=78538"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}