{"id":82894,"date":"2022-03-18T09:19:11","date_gmt":"2022-03-18T08:19:11","guid":{"rendered":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/?p=82894"},"modified":"2022-03-21T16:04:15","modified_gmt":"2022-03-21T15:04:15","slug":"echec-haute-mer","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.greenpeace.ch\/fr\/communique-de-presse\/82894\/echec-haute-mer\/","title":{"rendered":"Protection des oc\u00e9ans: \u00e9chec des n\u00e9gociations de l&rsquo;ONU pour un accord mondial sur la protection de la haute mer"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Le quatri\u00e8me cycle de n\u00e9gociations sur le trait\u00e9 international de protection de la haute mer s&rsquo;ach\u00e8ve aujourd&rsquo;hui sans succ\u00e8s au si\u00e8ge des Nations Unies (ONU) \u00e0 New York. L&rsquo;accord doit r\u00e9glementer de mani\u00e8re juridiquement contraignante la protection et l&rsquo;utilisation durable de la haute mer. La communaut\u00e9 scientifique et les organisations non gouvernementales demandent qu&rsquo;au moins un tiers des mers du monde soit d\u00e9sign\u00e9 comme zones prot\u00e9g\u00e9es d&rsquo;ici 2030. Greenpeace demande aux gouvernements d&rsquo;acc\u00e9l\u00e9rer consid\u00e9rablement les n\u00e9gociations et de conclure un accord ambitieux avant la fin de 2022. Pour y parvenir, la Suisse doit elle aussi se montrer beaucoup plus ambitieuse.<\/strong><\/p>\n\n<p>\u00ab\u00a0Le rythme des n\u00e9gociations au cours des deux derni\u00e8res semaines est trop lent et l&rsquo;absence de consensus sur une s\u00e9rie de questions cl\u00e9s, comme la cr\u00e9ation d&rsquo;aires marines prot\u00e9g\u00e9es, sont en contradiction flagrante avec l&rsquo;urgence de la situation. Cela vaut \u00e9galement pour la Suisse \u200b\u200bqui a eu une position d\u00e9cevante\u00a0\u00bb d\u00e9clare Iris Menn, docteur en biologie marine et directrice de Greenpeace Suisse. \u00ab\u00a0La crise climatique impacte nos oc\u00e9ans et leurs \u00e9cosyst\u00e8mes. Les mers sont surexploit\u00e9es, pollu\u00e9es et souill\u00e9es. Les communaut\u00e9s c\u00f4ti\u00e8res du monde entier perdent leurs moyens de subsistance et leur s\u00e9curit\u00e9 alimentaire \u00e0 cause de la p\u00eache industrielle. S&rsquo;y ajoute d\u00e9sormais le risque de destruction li\u00e9 \u00e0 l&rsquo;extraction mini\u00e8re en eaux profondes. Les faits sont pourtant clairs: nous avons besoin de toute urgence d&rsquo;un plan pour sauver nos oc\u00e9ans et leur biodiversit\u00e9.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n<p>Les constatations communiqu\u00e9es hier par l&rsquo;\u00e9quipage de l&rsquo;Arctic Sunrise, un navire de Greenpeace de retour d&rsquo;une r\u00e9cente exp\u00e9dition en Antarctique, montre \u00e0 quel point il est urgent de prot\u00e9ger les oc\u00e9ans. Dans un rayon de 35 km, quelques 265 navires de p\u00eache industriels ont \u00e9t\u00e9 document\u00e9s. Ces \u00e9normes usines flottantes vident la mer de mani\u00e8re presque incontr\u00f4l\u00e9e.<\/p>\n\n<p>\u00ab\u00a0Si les Nations Unies ne concluent pas cette ann\u00e9e un trait\u00e9 efficace sur la haute mer, les gouvernements ne parviendront pas \u00e0 prot\u00e9ger un tiers des oc\u00e9ans du monde par des aires marines prot\u00e9g\u00e9es d&rsquo;ici 2030\u00a0\u00bb, explique Iris Menn. \u00ab\u00a0Ils ne pourront donc pas atteindre leur objectif de stopper la perte de la biodiversit\u00e9 d&rsquo;ici 2030. Ce trait\u00e9 est crucial, car nous d\u00e9pendons tous des oc\u00e9ans, de l&rsquo;oxyg\u00e8ne qu&rsquo;ils fournissent aux moyens de subsistance et \u00e0 la s\u00e9curit\u00e9 alimentaire qu&rsquo;ils assurent.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n<p>Au cours des n\u00e9gociations, de nombreux pays ont intensifi\u00e9 leurs efforts. Mais les ambitions sont trop faibles et des pays comme le Japon, la Russie et l&rsquo;Islande montrent une forte opposition. Pour parvenir \u00e0 la conclusion d&rsquo;un accord lors du prochain cycle de n\u00e9gociations, \u00e0 la fin de cette ann\u00e9e, une collaboration proactive et coh\u00e9rente des autorit\u00e9s des diff\u00e9rents pays est n\u00e9cessaire. Les gouvernements doivent s&rsquo;activer d\u00e8s maintenant pour la protection des oc\u00e9ans, \u00e0 l\u2019image des 48 nations participant \u00e0 la \u00ab\u00a0<a href=\"https:\/\/ec.europa.eu\/oceans-and-fisheries\/ocean\/international-ocean-governance\/protecting-ocean-time-action_en\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">High Ambition Coalition<\/a>\u00ab\u00a0, qui se sont engag\u00e9es \u00e0 conclure un trait\u00e9 mondial sur les oc\u00e9ans pr\u00e9voyant la protection d&rsquo;un tiers de la superficie des mers d&rsquo;ici 2030. Cela concerne aussi la Suisse qui doit faire preuve de plus d\u2019ambition.<\/p>\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Contacts:<\/h3>\n\n<p><br>Iris Menn, docteur en biologie marine et directrice ex\u00e9cutive, Greenpeace Suisse, iris.menn@greenpeace.org, +41 79 886 75 92 (r\u00e9ponse en allemand et en anglais uniquement)<\/p>\n\n<p>Mathias Schlegel, porte-parole, Greenpeace Suisse, mathias.schlegel@greenpeace.org, +41 79 794 61 23<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Greenpeace demande aux gouvernements d&rsquo;acc\u00e9l\u00e9rer consid\u00e9rablement les n\u00e9gociations et de conclure un accord ambitieux avant 2022. 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