La campagne Océans vient de franchir une étape importante. L’Organisation des Nations Unies (ONU) a décidé de développer un instrument juridiquement contraignant afin de protéger la vie marine en haute mer.Cette victoire est l’aboutissement de dix ans de travail de campagne. Greenpeace avait mis au défi les gouvernements du monde entier pour créer un réseau de réserves marines couvrant 40% des océans. Grâce à un travail acharné et aux efforts de multiples acteurs dont l’Alliance de la haute mer, Greenpeace a réussi à obtenir l’un des rares résultats positifs de Rio + 20: une date limite à laquelle l’ONU doit parvenir à une décision sur l’opportunité d’entamer des négociations pour ce nouvel accord crucial. Cette décision doit encore être avalisée par l’Assemblée générale en septembre, mais nous ne nous attendons à aucun changement majeur.Avec cette décision, l’ONU reconnaît que la gouvernance des océans ne concerne pas seulement son exploitation, mais également sa protection. Il s’agit maintenant d’établir des normes mondiales, de renforcer l’action et la coopération entre ceux qui réglementent la pêche, l’exploitation minière, le transport maritime et la pollution.

La campagne Océans vient de franchir une étape importante. L’Organisation des Nations Unies (ONU) a décidé de développer un instrument juridiquement contraignant afin de protéger la vie marine en haute mer.

Cette victoire est l’aboutissement de dix ans de travail de campagne. Greenpeace avait mis au défi les gouvernements du monde entier pour créer un réseau de réserves marines couvrant 40% des océans.

Grâce à un travail acharné et aux efforts de multiples acteurs dont l’Alliance de la haute mer, Greenpeace a réussi à obtenir l’un des rares résultats positifs de Rio + 20: une date limite à laquelle l’ONU doit parvenir à une décision sur l’opportunité d’entamer des négociations pour ce nouvel accord crucial. Cette décision doit encore être avalisée par l’Assemblée générale en septembre, mais nous ne nous attendons à aucun changement majeur.

Avec cette décision, l’ONU reconnaît que la gouvernance des océans ne concerne pas seulement son exploitation, mais également sa protection. Il s’agit maintenant d’établir des normes mondiales, de renforcer l’action et la coopération entre ceux qui réglementent la pêche, l’exploitation minière, le transport maritime et la pollution.

Françoise Minarro est porte-parole Biodiversité & Toxiques pour Greenpeace Suisse

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