A la suite du naufrage d’un cargo au large des Galapagos mercredi 28 janvier, le gouvernement équatorien a déclaré un état d’urgence. Ces mesures peuvent être prises par les autorités, si elles le jugent nécessaire, afin de protéger cet écosystème unique dans le Pacifique. Jusqu’à maintenant, aucun dommage environnemental n’avait été causé.Le motif à l’origine de cette mesure est le naufrage du navire Floreana près de l’île San Cristóbal. Selon les indications, le cargo transportait des matériaux de construction, des bouteilles de gaz, du goudron liquide, de l’essence, du biocarburant, de la nourriture et cinq véhicules. Des fuites de liquide et de produits toxiques sont à craindre.Les îles se trouvent à environ 1’000 kilomètres au large des côtes de l’Equateur et sont protégées. Elles abritent une flore et une faune uniques. De nombreuses espèces telles que les lions de mer, les manchots, les iguanes marins et les fous à pieds bleus ne vivent que dans l’archipel des Galapagos et nulle par ailleurs dans le monde. Le biologiste britannique Charles Darwin avait d’ailleurs fondé sa théorie de l’évolution, notamment sur ses observations aux Galapagos en 1835.Le ministère de l’Environnement va devoir couler le navire. L’année dernière, un cargo endommagé avait aussi été coulé au large des Galapagos. En décembre 2014, un pétrolier était entré en collision avec un autre bateau au Bangladesh, puis il avait coulé. Il transportait 350’000 litres de mazout. Une grande partie s’est déversée sur plus de 60 km le long de la côte des Sundarbans. Une zone de protection des dauphins avait également été touchée.

A la suite du naufrage d’un cargo au large des Galapagos mercredi 28 janvier, le gouvernement équatorien a déclaré un état d’urgence. Ces mesures peuvent être prises par les autorités, si elles le jugent nécessaire, afin de protéger cet écosystème unique dans le Pacifique. Jusqu’à maintenant, aucun dommage environnemental n’avait été causé.

Le motif à l’origine de cette mesure est le naufrage du navire Floreana près de l’île San Cristóbal. Selon les indications, le cargo transportait des matériaux de construction, des bouteilles de gaz, du goudron liquide, de l’essence, du biocarburant, de la nourriture et cinq véhicules. Des fuites de liquide et de produits toxiques sont à craindre.

Les îles se trouvent à environ 1’000 kilomètres au large des côtes de l’Equateur et sont protégées. Elles abritent une flore et une faune uniques. De nombreuses espèces telles que les lions de mer, les manchots, les iguanes marins et les fous à pieds bleus ne vivent que dans l’archipel des Galapagos et nulle par ailleurs dans le monde. Le biologiste britannique Charles Darwin avait d’ailleurs fondé sa théorie de l’évolution, notamment sur ses observations aux Galapagos en 1835.

Le ministère de l’Environnement va devoir couler le navire. L’année dernière, un cargo endommagé avait aussi été coulé au large des Galapagos. En décembre 2014, un pétrolier était entré en collision avec un autre bateau au Bangladesh, puis il avait coulé. Il transportait 350’000 litres de mazout. Une grande partie s’est déversée sur plus de 60 km le long de la côte des Sundarbans. Une zone de protection des dauphins avait également été touchée.

Ces catastrophes pétrolières constituent une grave menace pour des écosystèmes uniques. Cela montre une fois de plus qu’un accident peut se produire n’importe quand et n’importe où, tant que l’on continuera à forer pour du pétrole et que des pétroliers le transporteront. Cela concerne aussi bien les Galapagos, que le Bangladesh ou encore l’Arctique, où des compagnies telles que Gazprom ou Shell prennent de trop grands risques pour l’environnement.

Françoise Minarro est porte-parole Biodiversité & Toxiques pour Greenpeace Suisse

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