Un référendum pour faire barrage au lobby nucléaire
Le Parlement ouvre la voie à la construction de nouvelles centrales nucléaires. Aidez-nous à rassembler les ressources nécessaires pour combattre le lobby de l’atome.

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Greenpeace Suisse, au sein de la coalition « Non aux nouvelles centrales nucléaires », lance un référendum contre le retour du nucléaire. Aidez-nous à poursuivre notre action en vous engageant à nos côtés! Merci!
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Petit retour en arrière
Au printemps 2024, le lobby nucléaire a permis de faire aboutir une initiative pro-atome visant à supprimer l’interdiction de construire de nouvelles centrales nucléaires sous le titre trompeur ”Stop au blackout”.
Depuis, le conseiller fédéral Albert Rösti met tout son poids pour faire aboutir le projet de retour du nucléaire. Le 11 mars 2026, le Conseil des États a décidé d’ouvrir la porte à un retour de l’atome en Suisse, le jour du 15e anniversaire du déclenchement de la catastrophe de Fukushima. Après le Conseil des États, le Conseil national a lui aussi décidé de faire marche arrière sur le nucléaire.
Les énergies renouvelables progressent partout dans le monde. Malgré cela, le lobby de l’atome veut renvoyer la Suisse dans le passé. Construire de nouveaux réacteurs nucléaires est un projet dangereux qui ne résoudra pas la crise climatique.
Augmentation des risques
- Le mensonge des déchets : un héritage radioactif d’un million d’années. Aucune solution ne permet un stockage sûr à long terme pour les déchets hautement radioactifs. De nouvelles centrales produiront davantage de déchets que nous laisserons en héritage à nos enfants.
- Le mythe des “nouvelles” technologies : les “mini-réacteurs” (SMR), si attirants sur le papier, n’existent pas. Même s’ils devaient arriver un jour sur le marché, ils coûteront trop cher et ne permettront pas de décarboner notre énergie à temps pour protéger le climat.
- Le mythe de l’indépendance : l’énergie nucléaire nous rend dépendants de pays tiers et d’importations. Le soleil, le vent et l’eau sont des ressources disponibles chez nous, contrairement à l’uranium, nécessaire au fonctionnement des centrales nucléaires, qui provient souvent de pays dont nous ne voulons pas avoir à dépendre, comme la Russie par exemple.
Ensemble, orientons la Suisse vers un avenir durable, respectueux du climat et sans nouvelles centrales nucléaires.