Faisons barrage au lobby nucléaire
Merci d’être à nos côtés pour orienter la Suisse vers un avenir durable, sans nouvelles centrales nucléaires!

Votre don fait la différence
Plus de 78’900 personnes ont signé le référendum contre les nouvelles centrales nucléaires. Ce succès est clair: la population ne veut pas de nouvelles centrales nucléaires. Elles sont chères, dangereuses et nous rendent dépendants des importations d’uranium russe. Aidez-nous en faisant un don pour rassembler les moyens nécessaires face au lobby nucléaire. Merci pour votre soutien!
Votre don a un impact
Votre contribution nous permet de financer des mesures efficaces et directes:
- Informations dans les boîtes aux lettres: distribution de milliers de flyers pour sensibiliser la population au fait que la construction de nouvelles centrales augmente le risque réel d’un accident nucléaire majeur.
- Visibilité dans la rue et sur Internet: affichage dans l’espace public et campagnes en ligne ciblées pour rendre notre message incontournable d’ici le vote.
- Indépendance: nous sommes financièrement indépendants des gouvernements et n’acceptons pas de dons de sociétés ou de partis politiques.
Ensemble, orientons la Suisse vers un avenir durable, respectueux du climat et sans nouvelles centrales nucléaires.
Petit retour en arrière
Au printemps 2024, le lobby nucléaire a permis de faire aboutir une initiative pro-atome visant à supprimer l’interdiction de construire de nouvelles centrales nucléaires sous le titre trompeur ”Stop au blackout”.
Depuis, le conseiller fédéral Albert Rösti met tout son poids pour faire aboutir le projet de retour du nucléaire. Le 11 mars 2026, le Conseil des États a décidé d’ouvrir la porte à un retour de l’atome en Suisse, le jour du 15e anniversaire du déclenchement de la catastrophe de Fukushima. Après le Conseil des États, le Conseil national a lui aussi décidé de faire marche arrière sur le nucléaire. Greenpeace Suisse au sein de la coalition «Non aux nouvelles centrales nucléaires» a lancé un référendum contre le retour du nucléaire.
Le 6 octobre 2026, le comité référendaire a déposé les signatures contre la modification de la loi sur l’énergie nucléaire (LEN). La Chancellerie fédérale a annoncé le 19 octobre 2026 que le référendum avait abouti, avec plus de 78’900 signatures.
Augmentation des risques
- Le mensonge des déchets : un héritage radioactif d’un million d’années. Aucune solution ne permet un stockage sûr à long terme pour les déchets hautement radioactifs. De nouvelles centrales produiront davantage de déchets que nous laisserons en héritage à nos enfants.
- Le mythe des “nouvelles” technologies : les “mini-réacteurs” (SMR), si attirants sur le papier, n’existent pas. Même s’ils devaient arriver un jour sur le marché, ils coûteront trop cher et ne permettront pas de décarboner notre énergie à temps pour protéger le climat.
- Le mythe de l’indépendance : l’énergie nucléaire nous rend dépendants de pays tiers et d’importations. Le soleil, le vent et l’eau sont des ressources disponibles chez nous, contrairement à l’uranium, nécessaire au fonctionnement des centrales nucléaires, qui provient souvent de pays dont nous ne voulons pas avoir à dépendre, comme la Russie par exemple.