La forêt amazonienne brûle. La plupart des incendies ont été allumés délibérément afin de libérer des terres pour la pâture et la production d’aliments dont une grande part ne sert qu’à nourrir des animaux d’élevage.

Les scientifiques mettent en garde contre des conséquences dramatiques. Si la superficie forestière devait se réduire de seulement 20%, cela déclencherait très probablement une réaction en chaîne irréversible. Le bilan hydrique de l’Amazonie s’effondrerait et, en très peu de temps, le bassin amazonien pourrait devenir une savane.

Ces incendies ne menacent pas que les forêts : c’est notre existence qui est en jeu. D’une part, les incendies libèrent de grandes quantités de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ce qui affecte le climat mondial. D’autre part, ils détruisent des écosystèmes naturels essentiels à la régulation du climat planétaire. Enfin, ces forêts abritent une grande variété d’animaux et de plantes qui constituent un réservoir biologique fondamental pour le monde entier tout en fournissant les conditions d’existence essentielles aux peuples autochtones qui les préservent et en sont très fortement dépendants.


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La Suisse importe de grandes quantités d’aliments pour animaux – par exemple du soja – et de la viande. De nombreuses importations proviennent de pays et de régions où les forêts sont défrichées pour la production d’aliments pour animaux et de viande.

Vous devriez vous aussi demander au Conseil fédéral et au Parlement suisse d’interdire l’importation d’aliments pour animaux et de viande nuisibles à l’environnement.

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Le combat de Greenpeace sur le terrain et dans le monde entier contre la déforestation et la crise climatique qu’elle entraine n’est possible que grâce à vos dons. Merci pour votre soutien.


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Plus de 82 285 incendies ont été dénombrés cette année dans le bassin amazonien le 27 août 2019. Il s’agit d’une augmentation significative par rapport aux années précédentes – en juillet, l’augmentation était de 84% par rapport à 2018.

La plupart des incendies ont été allumés délibérément afin de libérer des terres pour la pâture et la production d’aliments, dont une grande part ne sert qu’à nourrir des animaux d’élevage. Lorsque l’on parle de nourriture pour les animaux, on évoque évidemment le soja, dont la production a plus que quadruplé ces 20 dernières années au Brésil. Une croissance qui se fait sur le dos de la forêt et des écosystèmes naturels comme celui du Cerrado. Si la déforestation liée à la culture du soja s’est ralentie ces dernières années grâce à l’instauration d’un moratoire, la politique menée par le gouvernement Bolsonaro réduit actuellement ces efforts à néant en favorisant un déboisement rapide de l’Amazonie.

La Suisse importe près de 300’000 tonnes de soja par année, majoritairement depuis le Brésil. Ce soja ne sert pas à faire du tofu, des yoghourts végétaliens ou du lait végétal. Non, ce soja nourrit les animaux que nous retrouvons chez nos boucher sous l’appellation « viande suisse ». Cela signifie que les choix que nous faisons en termes d’alimentation peuvent avoir un impact pour la protection de l’Amazonie.


Cette image satellite prise le 3 août 2019 au dessus de l’amazonie montre clairement la fumée des incendies de forêt.

Des recettes pour le climat

Réduire sa consommation de viande, mais aussi de produits laitiers et d’œufs est la seule manière de protéger efficacement les forêts et les peuples autochtones qui en dépendent, la biodiversité et le climat. Favorisons les aliments végétaux, si possible issus d’une production locale et respectueuse de l’environnement. L’élevage et la production de viande figurent parmi les principales causes de déforestation et d’incendies dans la région amazonienne.

Pour vous inspirer, nous avons imaginé quelques recettes simples et les présentons dans des clips vidéo. Nous utilisons des produits végétaux, de saison et principalement régionaux. Les menus sont tous respectueux de l’environnement, ce qui signifie qu’ils ont une empreinte CO2 particulièrement faible.


Plus de menus végétaux dans les cantines des écoles supérieures

Signez les différentes pétitions pour plus de repas à base de plantes dans les réfectoires universitaires sur la plate-forme PeoplePower.

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Élections 2019

Le 20 octobre 2019, les Suisses éliront leurs parlementaires. Notre pays est malheureusement en retard en matière de politiques climatiques. Pour atteindre les objectifs de l’accord de Paris sur le climat, il reste encore beaucoup à faire – dans les domaines de l’agriculture, des transports, etc. Pour y parvenir, nous avons besoin de parlementaires respectueux de l’environnement et du climat. Ce sont eux qui définiront à quoi ressemblera la politique climatique de la Suisse.

Le pouvoir est entre nos mains.  Nous pouvons tous élire des candidats qui s’engagent pour la protection de l’environnement et du climat. Et nous pouvons motiver les gens autour de nous à voter – pour un avenir vert et pacifique.

Nous décidons donc de ce qui sera fait dans notre pays pour protéger le climat et l’environnement à l’avenir.


Agir

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Publication

LE SCORE ALIMENTAIRE DES VILLES

par Philippe Schenkel

Au printemps de l’année 2018, Greenpeace Suisse analysait pour la pre- mière fois les directives alimentaires des dix plus grandes villes suisses sous l’angle de la durabilité. L’analyse constatait des…

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